C’est bon d’être le roi
Un one man show imaginé et interprété par Benoît Maljean dans le rôle de Gustave Marcel
Loin de lui l’idée de prétendre à la succession monarchique de notre beau pays, Gustave arpente seul la scène, dans «C’est bon d’être le roi », pour savourer en toute impunité son heure de gloire.
Gustave se présente comme jongleur. Ainsi, de faux manqués en vrai succès et de maladresses transformées en habilles prouesses, Gustave extorque les «oh» et les «ha» des spectateurs incrédules.
Toutefois, le talent de Gustave ne se borne pas à tout envoyer en l’air sans en laisser tomber une miette. C’est aussi, peut être et avant tout, un véritable numéro d’acteur, un pur «one man show» aux multiples facettes (comique, jonglerie, magie,…et même poésie). Gustave jongle avec les mots comme avec les balles.
Dans un style «jonglerie burlesque et poésie
rock’n roll», Gustave joue la carte du «comico-bluffeur».
Rien qu’en se poussant lui-même dans le dos, il va au bout de ses joyeuses pitreries. Et ce, jusqu’à en risquer sa vie (chauffe Marcel, Chauffe !!).
C’est donc enfin à coup de massues, de sabres ou autres torches enflammées qu’il hypnotise le parterre avec son grand final.
Du cirque de rue, c’est sûr, animaux absents. Si ce n’est Gustave comme bête de scène.
Fiche technique spectacle
